Qu’est-ce que la féminité?
Selon le dictionnaire Larousse, la féminité est je cite:” Ensemble des traits psychologiques considérés comme féminins.”
Féminin: Qui est propre à la femme.
Femme: Être humain du sexe féminin.
Bref, il est évident qu’après lecture de cette définition, la féminité reste encore un concept flou.
Partons cependant à la recherche des traits psychologiques féminins.
Mais qu’entend-on par traits psychologiques féminins?
Il est important de souligner que la féminité tel qu’on l’entend, est une construction sociale qui évolue au fil des siècles, d’une culture à l’autre. La féminité peut être modifiée en fonction des normes et des contextes socio culturel.
S’apprêter à disserter sur la féminité, implique donc de ne pas confondre la question des conditions sociales avec celle des conditions de l’épanouissement des femmes.
Y a t-il par ailleurs dans le monde, une culture ayant donné à la femme une représentation de sa véritable essence? Ou est-elle vouée à la seule définition de la déviance du pouvoir patriarcal (femme de (épouse), mère, vierge, putain)
C’est dans un climat de tension, de soumission et de sensation d’être l’objet de ce monde patriarcal, que naît le féminisme.
La femme ressent alors le besoin de clamer haut et fort son indépendance et sa liberté après des siècles de galvaudage.
Libérée des stéréotypes, elle ose dire stop à la maltraitance que subit le féminin.
Cependant, la grâce du féminin peine à renaître. Trop souvent la sensualité se voit réduite à la séduction, voire confondue avec la sexualité. Les représentations de femmes dénudées, en sous vêtement, s’enchainent sur les murs de nos villes, transmettant un message implicite: celui de devoir plaire tel que l’image le montre.Elles s’imposent aux regards sans distinction d’âge ni de conscience.
Comment dans un tel contexte la féminité pourrait-elle déployer sa beauté dans toute sa justesse et sa vérité?
Face à ce contexte socio culturel, est-il possible aujourd’hui de se construire des traits psychologiques féminins tout en étant digne?
N’est-il pas devenu honteux, au fond, d’incarner la féminité? Face à cette incohérence ne vaudrait-il pas mieux, pour certaines, renoncer à toutes expressions du féminin? Une forme de castration inconsciente s’insinuerait-elle, lentement mais sûrement, dans nos imaginaires, pour éviter de ressembler à ces figures de la féminité pervertie, galvaudée, déformée?
À vrai dire, les femmes osent-elles vraiment être féminine? La pression de la société n’est-elle pas devenue une voie si forte qu’il est préférable de se sentir castrée plutôt que de se sentir sensuelle et belle?
Naître femme et activer son féminin demande de franchir des barrières socio culturelles et d’aller chercher au fond de soi sa propre définition du féminin.
Mais alors quel est ce féminin, en vérité? Comment le reconnaître, le sentir, le définir, au-delà des rôles assignés et des apparences? Est-il fait de traits psychologiques observables, mesurables? Ou bien réside-t-il ailleurs, dans une qualité d’être, dans une manière d’habiter le monde, de ressentir la vie, de relier, de créer? Et à vrai dire peut-on le réduire à une simple question de psychologie?
Notre voie(x) intérieure, la clé de la clarté. un pont entre spiritualité et féminité .
La féminité longtemps discriminée prend aujourd’hui son essor. Tel une énergie enfermée et emprisonnée, elle trouve le chemin de sa liberté. Synonyme d’Amour inconditionnel et de bienveillance, elle représente à mon sens, ce trait de caractère commun enfoui plus ou moins profondément dans le coeur des femmes et des hommes. Cet Amour inconditionnel prend de plus en plus sa place dans ce monde. On ose de nos jours parler de cette bienveillance et de cette énergie divine sans qu’elle ne soit vulgarisée et mise en auto-dérision. Elle prend sa place tout en douceur et avec une pointe de magie, détrône ce pouvoir autoritaire représenté par l’ego.
En présence grâce notamment à la méditation, le féminin sacré se crée sa voie au tréfonds de l’humain. Sa vibration haute en fréquence ne fait que commencer. Connecté à cette bienveillance et dans cette quiétude, vous Êtes. Dans ce ce présent, la voix s’entend et à l’écoute désormais vous savez. Plus la peine de lutter ou de pagayer, vous lâchez la prise sur votre mental et votre ego reposé et dompté s’enroule vers votre coeur, comme à l’état originel, à l’état embryologique.
La féminité n’est donc pas une question de sexe ou de société mais bel et bien cette énergie commune d’Amour qui nous enveloppe tous chaque jour.
Chaque matin, nous avons le choix d’accepter notre féminité et de la faire vivre à travers nous, à travers notre corps qui est notre temple sacré.
La question qui se pose maintenant est :” Que choisissez-vous de mettre en vie dès le lever du soleil, dès le lever de votre soleil intérieur? “
Nous avons tous le choix, nous avons cette liberté de créer notre propre étouffement ou bien de créer notre vitalité.
Le choix d’incarner notre féminité est notre liberté. Devenons responsable de nous-même afin d’engendrer le monde de nos rêves, le monde de demain.
Accepter sa féminité, c’est accepter sa divinité en action, c’est accepter sa créativité. Devenir responsable face à sa vie demande courage face à nos peurs illusoires et conscience face à notre ego. La discipline nous amène vers notre Être intérieur qui ne demande qu’à déployer sa pleine puissance.
Pour aller plus loin vous pouvez lire ma nouvelle: Emma téléchargez votre mise à jour universelle
Bien à vous et dans votre féminité sacré
laetitia
